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Harold ne prend pas les images,
Elles lui échappent.
Ne reste alors que la poussière,
Quelques vagues couleurs brûlées,
Un peu d’ombre et de lumière.

Finis les grands concepts et les discours.
Les images « fortes et puissantes » comme on nous dit.
Perdues sur cette Nationale 7 du coté de Sikasso ou de Bougouni.
Perdues aussi les grandes certitudes du photographe qui
Se doit de ramener ces images qui soulèveront les cœurs et l’admiration.
Qui nous épaterons.

Que reste-t-il du passage du photographe du côté de Ouéléssébougou ?
Pas de grandes choses,
Sinon les odeurs, les vibrations, les attentes, les inquiétudes
Et puis cette belle incertitude qui fait de la photographie
L’épreuve sensible d’un regard. »

Daniel Baudraz